Meeschaert AM continue d’innover en mesurant les empreintes eau, alimentation et sociale de son fonds MAM Transition Durable Actions

29 août 2019

L’engouement suscité par la publication de la première empreinte sociale d’un OPCVM en septembre 2018 a confirmé l’intérêt des investisseurs pour mesurer l’impact de la finance sur la transformation vers une économie durable.

 

C’est pourquoi Meeschaert AM, pionnier des gestions responsables dès 1983, avec le premier fonds collectif éthique français (Nouvelle Stratégie 50), a choisi de renforcer la mesure de l’impact en mettant à disposition des investisseurs les empreintes eau, alimentation et sociale de son fonds MAM Transition Durable Actions.

 

La mesure de ces empreintes est réalisée en interne par les équipes d’Aurélie Baudhuin, directeur général délégué de Meeschaert AM et directeur de la recherche ISR. Ces trois empreintes seront régulièrement mises à jour et publiées par l’équipe de recherche ISR et les gérants de MAM Transition Durable Actions.

 

Cette démarche s’inscrit dans la volonté de mener à bien les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Elle est réalisée en association avec la Fondation GoodPlanet, l’Institute for Climate Change (I4CE) et le Fonds de Dotation pour la Biodiversité (FDB) qui constituent un comité d’experts externes contribuant à l’identification des grandes tendances des secteurs ciblés.

 

Préserver les ressources en eau

L’accès à l’eau potable et à l’assainissement est un droit de l’homme. Cependant, plus de 2 milliards de personnes ne disposent pas d’un accès à un système d’eau sécurisé. L’enjeu est d’autant plus important que la pression démographique et le réchauffement climatique accentuent les risques de pénurie. De nombreuses zones géographiques sont désormais exposées au risque de stress hydrique.

 

Pour évaluer l’empreinte eau du portefeuille, différents indicateurs ont été développés, notamment la fourniture d’accès à l’eau potable, la qualité de l’eau fournie, l’amélioration de la performance des réseaux de distribution… Le degré d’importance des réponses aux enjeux de l’eau que les entreprises du portefeuille apportent a été analysé au regard de leurs implantations géographiques et des pressions locales exercées sur la ressource.

 

Au 4 juillet 2019 (date de calcul de l’étude), c’est ainsi plus de 21 % du portefeuille du fonds qui offrait des solutions pour la gestion durable des ressources aquatiques : services aux collectivités, production d’eau potable, traitement des eaux usées ou bien encore optimisation des consommations.

 

Consulter l’empreinte eau de MAM Transition Durable Actions

 

Investir dans l’alimentation saine et durable

La lutte contre la faim, la sécurité alimentaire et la santé s’inscrivent directement dans les Objectifs de Développement Durable définis par les Nations unies. La satisfaction de ces besoins fondamentaux doit se réaliser en recourant à une agriculture durable, qui maîtrise l’exploitation des ressources.

 

Le gaspillage alimentaire représente un tiers des aliments produits, 2 milliards de personnes souffrent de surpoids ou d’obésité alors qu’à l’inverse une personne sur neuf est sous alimentée dans le monde. Les initiatives des entreprises du secteur agro-alimentaire doivent donc être finement analysées au travers d’indicateurs tels que la réduction des déchets alimentaires, la mise en œuvre de pratiques agricoles résilientes et la prise en compte des populations fragiles.

 

Les équipes de gestion de MAM Transition Durable Actions ont donc identifié et investi dans cinq sociétés dont l’activité favorise l’alimentation saine et durable : CHR Hansen, Corbion, Givaudan, Nestlé et Robertet. Leur poids représentait plus de 22 % du portefeuille au 4 juillet 2019.

 

Consulter l’empreinte alimentation de MAM Transition Durable Actions

 

Investir dans une transition inclusive, intégrant une dimension sociale

Favoriser les bénéfices sociaux liés aux perspectives d’une croissance verte, tout en accompagnant les travailleurs fragilisés par cette transition vers un nouveau modèle économique, tel est l’enjeu du volet social de la transition juste. Il s’agit en effet de passer à une économie mondiale prospère, bas carbone, résiliente et inclusive.

 

Plus de 2,5 milllions d’emplois dans les énergies renouvelables devraient être créés. Le développement de l’économie circulaire pourrait également permettre d’y ajouter 6 millions supplémentaires.

 

Concernant les entreprises qui sont en transition, cette dimension ne doit pas occulter la prise en compte de la sécurité au travail ni les politiques d’accompagnement des salariés dans le développement de nouvelles compétences.

 

Consulter l’empreinte sociale de MAM Transition Durable Actions

 

Consulter la suite du communiqué de presse.

 

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